25/04/2011

Prisons belges - Arbi Zarmaev: Lettre Ouverte

thoughtcrime.gifCher H.,

Ce sont toujours les mêmes personnages qui reviennent. 

Le ministre de la Justice Stefaan De Clerck et les membres de son Cabinet, les membres de la Ministère de la Justice qui travaillent aux prisons, les directeurs de la prison, la direction générale des prisons belges (et son administration)des avocats, des juges, et des politiciens.

C'est la même gang. Notre 'système démocratique'comme en Italie et ailleurs, est en grande partie dans les mains de la mafia.

Et il est très difficile de s'opposer à ce système, parce que les gens qui y travaillent, ont ​​tous les pouvoirs. Ils contrôlent la presse et ils ont une sorte de pouvoir absolu.

Et ils forment une puissance internationale. Il y a, par exemple, toutes sortes de contacts européens et inter-gouvernementales qui font partie de «la lutte contre le terrorisme». Et les «terroristes» ce ne sont plus des hommes masqués lançant des bombes ou la résistance armés qui s'oppose à la néo-colonialisme.
Non, NOUS et l'opposition politique qui reste, sont les "terroristes" qui doivent être éliminés.

Concerne Arbi dans la prison de Bruges, sa situation s'est quelque peu améliorée. De temps à temps on le met dans un petit espace ouvert  il y a un peu d'air et de lumière.  On lui donne un peu plus à manger parce qu'il est tout à fait faible et mal nourris. On lui a même donné ses pantoufles ;)
Mais il reste enfermé dans une cage de chien de 2 x 3 m, ce qui est bien pire qu'une cage dans un centre de détention pour les chiens. Les chiens qui y résident, ont au moins suffisamment de lumière, d'air et de contact (wafwafwaf) avec d'autres chiens.  Et ils peuvent se voir.

 

08/04/2011

RÉFUGIÉS POLITIQUES TORTURÉS: LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE LA JUSTICE

DeClerckOntspan.jpg

APPEL URGENT - PRISON DE BRUGES - LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE CLERCK , MINISTRE BELGE DE LA JUSTICE (Parti des démocrates-chrétiens)

Bruxelles, le 6 avril 2011 

Au ministre de la Justice Stefaan De Clerck 115, Avenue de Waterloo 1000, Bruxelles 


Cher Monsieur De Clerck, 

Objet: Arbi Zarmaev, mes lettres des 26 et 28-3, et du 1-4-2011 

Vous n’avez pas répondu à mes lettres au sujet du cas de Monsieur Arbi Zarmaev, l’homme qui après son isolement dans la prison de Hasselt, connaît maintenant le même sort dans la prison de Bruges où il est enfermé depuis une semaine dans une cellule d’isolement obscurcie (ayant seulement une petite fenêtre opaque située dans le plafond) qui mesure 2 par 3 mètres. 

Je vous ai informé du fait que cet homme est gravement malade et que son poids est descendu à 50 kilos. Notre petite visite avec la famille Zarmaev à votre cabinet et au Directorat-Général des Institutions Penitentaires (Hans Meurissen) n'a non plus donné le moindre résultat quant à une solution de ces problèmes pour lesquels nous avons sollicité votre attention urgente. 

L’état de santé de Monsieur Zarmaev continue de se détériorer de jour en jour. 

Selon nos dernières informations l’homme que vous tenez à extradier vers la Russie, ayant signé un contrat à cette fin, ne serait plus guère capable de bouger. Je comprends que vous ne souhaitez soulever aucun bruit autour de ce dossier politique, mais à moi cela ne paraît nullement une raison suffisante pour laisser mourir Monsieur Zarmaev dans sa cellule, ni pour interdire tout contact entre lui et sa famille, comme cela a été fait il y a une semaine. 

Monsieur Zarmaev a besoin de soins médicaux urgents et ne peut être tenu plus longtemps enfermé dans une cage à chiens (quoique les chiens dans un chenil ont une vie bien meilleure que lui) de votre prison modernisée de Bruges. Monsieur Zarmaev doit être de toute urgence transféré vers l’hôpital pour y faire traîter entre autre les blessures infectées qu’il a aux poignets et qui sont la suite du fait de l’avoir tenu menotté pendant une longue période (apparamment ces coupures ne se laissent plus suturer chirurgicalement ). 

Permettez-moi d’encore une fois vous adresser un appel urgent pour que vous interveniez et preniez sans tarder votre responsabilité en tant que ministre de la Justice. Un seul coup de téléphone de votre part suffit pour sauver la vie d’un homme. 

En attendant votre réponse, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments dinstingués. 

Jan Boeykens, 10, Rue Faider, 1060, Bruxelles 


En attaché: la copie de notre lettre du 1-4-2011 

Traduction: EHEU

Photo: Ministre De Clerck

27/02/2010

Tortures en prison de Hasselt: Lettre au ministre de la justice

DeClerck1

Bruxelles, le 25 février 2010
 
Ministre de la Justice Stefaan de Clerck
Waterloolaan 115
1000 Bruxelles
 
Cher Monsieur le Ministre,

Sujet: La prison de Hasselt - Marcel Vervloesem - privé de soins médicaux - refus de le transférer
 
Par la présente je vous envoye encore une fois un compte-rendu de la situation dans la quelle M. Marcel Vervloesem se trouve. Comme vous le savez, M. Vervloesem est incar-
céré déjà depuis trois semaines à la prison de Hasselt vers laquelle il a été transféré, bien que sa comparution devant la cour pour l'exécution des peines pénales d'Anvers, qui avait été le motif affiché pour ce transfert, ne durait pas plus d'une heure.
 
Comme vous le savez, ayant été amplement renseigné sur ce sujet, Marcel Vervloesem est gravement malade. Il est cardiaque, diabétique grave, il a des problèmes de reins, et il souffre d'un cancer sommeillant. Ces problèmes de santé dont il souffre ont déjà nécesité 20 hospitalisations d'urgence pour qu'il soit opéré (cinq de ces hospitalisation ont eu lieu pendant son enfermement en prison.)
Malgré cette situation, Marcel n'a plus vu de médécin depuis déjà trois semaines maintenant, bien qu'il souffre de nouveaux de troubles cardiaques et qu'il a dû subir une lourde opération au coeur il y a tout juste quelque mois. En ce moment sa pression sanguine n'est toujours pas contrôlée.
Depuis quelque semaines il ne peut plus faire les exercices physiques que le médecin de la prison de Turnhout lui avait pourtant prescrits à cause de sa maladie de coeur et de son diabète.
Il ne peut plus recevoir de lettres. Il ne peut ni écrire de lettres non plus, du fait que la cantine spéciale de la prison avait 'oublié' de lui fournir des timbres. Tout comme avant déjà, la prison de Turnhout avait 'oublié' de remettre son dossier médical au personel qui effectuait le transfert de Marcel, de sorte que maintenant il n'y a plus aucun suivi médical de ses maladies. De même, la prison de Turnhout avait 'oublié' de verser de l'argent sur compte à la prison de Hasselt, de sorte que Marcel a été incapable de s'acheter quoi que ce soit. De la même façon on a 'oublié'' à Hasselt pas moins de six fois de suite de remplir les formulaires que requiert la procedure adiministrative pourque son transfert puisse être effectué. Par conséquent, Marcel n'a toujours pas été ramené à la prison de Turnhout. Pareillement, on avait 'oublié' à Hasselt qu'on n'avait pas la voiture réglementaire pour ce genre de transfert, etc.
M. Vervloesem n'a plus reçu de nouvelles à propos de son transfert vers la prison de Turnhout, depuis que ce transfert avaient été reporté pour la sixième fois ce 22 février 2010. Maintenant on lui promet qu'on va le transférer le premier jour de mars prochain.
En outre, M. Vervloesem n'arrive plus à contacter son avocat en ce moment.
La cour d'exécution des peines pénales avait donné deux mois à Marcel pour préparer toutes ses requêtes etc., mais ce dossier est maintenant complètement bloqué. A force de reporter le transfer de Marcel, on essaye apparemment de l'empêcher de s'occuper de ses affaires.
 
La seule chose qu'on a fait est appliquer un collant sur la porte de sa cellule, qui dit 'surveillance spéciale', parce que Marcel commence à devenir désespéré, suite à son long isolement et à l'absence totale de soins médicaux et à cause de la détérioration de son état de santé qui s'en est suivie. Tout cela fait qu' il commence à avoir des idées suicidaires.
 
Apparemment, vos services judiciaires éprouvent un plaisir exquis à martyriser à mort et à pousser au suicide des prisonniers mortellement malades, que vous avez voulu emprisonner jusqu'à la fin de leurs jours afin de pouvoir étouffer certaines affaires. Après avoir réalisé ses sinistres intentions, on pourra toujours prétendre que 'le détenu avait voulu lui-même mettre fin à ses jours'.
 
Je juge ces pratiques de torture que vous faites appliquer par vos services, totalement inadmissibles et par conséquent je vous demande une fois de plus et pour la tantième fois d'immédiatement mettre fin à ces pratiques, avant que M. Vervloesem ne succombe à une attaque cardiaque où par suite de quelque acte désespéré.
 
J'insiste aussi pourque vous régliez enfin le transfert de M. Vervloesem vers Turnhout.
 
Si vous ne pouvez pas disposer pas d'un véhicule pour ce transfert, nous sommes toujours prêts à en louer un pour vous, vu que cela ne nous coutera pas les 9.000.000 d'euros que vous dépensez pour la location de votre prison à Tilburg.
 
Je vous fais parvenir encore une fois la copie de la liste des plus de 20 hospitalisations et opérations d'urgence de M.Vervloesem, dans l'espoir que vous voudriez enfin en tenir compte 
 
Comptant sur le fait que vous voudrez respecter vos propres paroles regardant une 'Justice humaine', et en attendant votre reponse, je signe,
 
Respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens
Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven
 

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis
nr. 443.439.55
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
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postmaster@droitfondamental.eu

http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.droitfondamental.eu/

 


 

prev13Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée…

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.


kaartvzw Werkgroep Morkhoven – le réseau pédocriminel de Zandvoort:

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental – (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website – http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine – Droit Fondamental
Patrice Verdi
Verdwijningen – Disparitions – Missing children

Gevangenis Turnhout
Marcel Vervloesem
Afdeling 4 – Cel: 86
Wezenstraat, 1
2300 Turnhout
Belgique

Signez la pétition ‘Free Marcel Vervloesem!’

Tortures, Belgique, prisons, prison de Hasselt, lettre ouverte, ministre de la justice

Tortures en prison de Hasselt: Lettre au ministre de la justice

 

27/12/2009

Réseau de Zandvoort - Marcel Vervloesem: Lettre Ouverte


tralies.imagesBruxelles, 27 décembre 2009

Nous avons eu Marcel ce soir au téléphone. Son moral est meilleur à nouveau mais son niveau de sucre est tombé de 600 à 60 maintenant...

Il y a quelques jours nous lui avons rendu visite. Il était très affaibli mais avait retrouvé le moral. Il avait des problèmes de déshydration qui peuvent devenir très dangereux dans son cas et il rentrait juste de l'hôpital où il est resté à peine 2 heures (ça ne suffit pas pour un réhydration complète et un bilan complet).

Le médecin qui était parfaitement au courant des faits des derniers jours, lui a demandé s’il ne serait 'pas possible de moins critiquer les médecins sur le web site'. C'est un peu bizarre après la dernière situation il y 4 semaines avec Erwin Boosten du service psycho-social de la justice à la prison de Turnhout, et qui a été suivie par l'isolation de Marcel qui est tombé gravement malade sans qu'on fasse quelque chose pour lui.

Marcel peut sortir maintenant de sa cellule 6 fois par jour, ce qui est absolument nécessaire dans sa situation médicale. Mais ce n'est pas une solution.

L'année passée il y a eu une dizaine de situations identiques. C'était presque systématique et bien calculé. Chaque fois ce qui reste à Marcel de santé, est à nouveau brisé. Chaque fois nous étions obligés de faire des appels à l’aide désespérés partout pour sauver sa vie.
Chaque fois après une semaine, deux semaines, trois semaines de publications sur internet, on prenait enfin des décisions médicales pour aider Marcel.
C'est un miracle qu'il vive encore. Mais il est clair que ce jeu sadique qui est fait justement pour le détruire et l'assassiner lentement, ne peut pas continuer.

J'ai maintenant un dossier d'un autre prisonnier de la prison de Bruges.
Et il est traité d’une manière identique à celle qu’on utilise avec Marcel.
Le service psycho-médical (PSD) créé initialement pour la 'réintégration et reclassement des prisonniers', utilise la même méthode sadique pour briser ce prisonnier qui se comporte correct et qui n'a jamais eu de sanction.
On 'oublie d’ajouter des rapports', on fait comme si certains rapports n'étaient pas arrivés, le dossier n'est 'pas complet' au moment où l'affaire vient devant le tribunal d’application des peines, on ment constamment, on torture psychologiquement par un jeu continuel d'espoir et de désespoir etc.
Le dossier du prisonnier est complètement bloqué.

Il ne fait aucun doute que c'est un système criminel utilisé par des hommes qui auraient parfaitement pu travailler dans les camps de prisonniers américains où on utilise toutes sortes de tortures avec l'accord du président américain.

Jan Boeykens
Président du Werkgroep Morkhoven

 

15/11/2009

Association Marcel Vervloesem-Tevirepedo: Lettre Ouverte


Marcel.dood.mail-4declerck.286380Lettre ouverte de la Présidente de l’Association Marcel Vervloesem-Tevirepedo pour la libération immédiate du détenu pour raison politique Marcel Vervloesem

Vendredi, novembre 6, 2009

Qui est Marcel Vervloesem ?

5 septembre 2008, Mr Vervloesem se présenté à la prison de Turnhout, pour son premier transfert ordonné par l’Etat. Il commence une grève de la faim et de la soif, qui en règle générale, ne laisse que quelques jours de survie. Réponse : Promesse de bracelet électronique en mai 2009, soit quand il est prévu d’être mort. 171 bracelets électroniques seront distribués entre le 29 janvier et le 27 mai 2009, dont à des néofascistes qui ne feront pas une nuit en prison, mais Mr Vervloesem, présumé innocent n’en aura pas, malgré son cancer à soigner.

Le 9 septembre 2008, le ministère de la justice intervient de Bruxelles pour interdire l’hospitalisation prescrite par le médecin et ordonne son transfert n°2 au block médical 61 de la prison de Bruges, soit une sanction qui en soit, interdit la promenade. Il est incarcéré dans une cellule d’isolement médicalisée à fenêtre fermée et ventilateur bruyant. Il n’a accès qu’à une eau fétide, vraisemblablement en provenance d’un réservoir qui échappe aux contrôles de l’hygiène. Il arrête la grève de la soif, mais continue le jeûne, en l’attente de la visite de ses confrères.

Les sanctions imposées derechef et sans conseil disciplinaire ont totalisé :

•          32 jours d’isolement total, avec refus de mise à disposition de l’argent qui lui est envoyé pour lui permettre de téléphoner.

•          20 jours de régime d’hydratation à l’eau bouillante, qui provoque des douleurs aigues à jeun et agit en un puissant déboucheur intestinal. Conséquences : blocage rénal, déstabilisation de la glycémie et de la tension artérielle.

•          18 jours d’interdiction de visite de ses amis. Rétention de son courrier, aussi bien entrant que sortant.

•          8 jours de maintien en régime d’isolement quand il arrête la grève de la faim, sans visite du médecin ni protocole de ré hydratation. Conséquences : coma diabétique.

Transfert n° 3 en soins intensifs (48h) pour une réanimation dont il se réveille menotté. Refus de soins aux reins. Conséquences : Rétention d’eau.

Transfert n° 4 dans une cellule normale du block 61.

Transfert n° 5 à la prison de Turnhout. Régime d’isolation et privation de ses médicaments, dont l’insuline (48h).

Transfert n° 6 en cellule normale. Refus de soin de la rétention d’eau. Conséquences : Deux valves cardiaques blessées et leucémie.

Transfert n° 7 en soins intensifs en cardiologie (5 jours) : le pouls réduit à 24 battements la minute. Refus de traitement des reins et du cathétérisme cardiaque prescrit par le cardiologue.

Transfert n° 8: retour au block 61 à la prison de Bruges. Conséquence : demande d’euthanasie, à cause des conditions de détention incompatibles avec ses maladies terminales et l’impossibilité d’obtenir les traitements prescrits par les spécialistes. Réponse : incitation au suicide d’un médecin en prison l’avisant qu’il lui suffit d’arrêter ses médications et de manger normalement pour mourir en dix jours. Un deuxième médecin rencontré en prison l’encouragera ultérieurement à ce suicide en lui disant que « le ministre le libérerait pour prévenir les suicides en prison ». Le ministre de la Justice lui, n’a rien trouvé de mieux que de lui proposer une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque.

Ses codétenus lui apprennent que la sanction normale est d’être dénudé, chevilles et poignets menottés au quatre coins d’un lit en cellule d’isolation durant 9 jours, le médecin et la directrice de la prison venant tous les jours constater l’évolution de ces prisonniers nus. Pas de régime pour diabétique autre que la privation des aliments comportant trop de sucre, sans compensation. Il échange des timbres qui lui sont envoyés contre de la nourriture.

Suite à publication de ces faits par son ONG, sanctions : interdiction de tout contact autre qu’avec des patients psychiatriques.

Transfert n° 9 en cellule dite « pour diabétique », avec un patient scatologique, donc qui répand ses excréments partout, et qui marmonne 24 heures sur 24. La nouvelle section « pour diabétique » n’assure qu’occasionnellement le régime pour diabétique. Déni de nécessité de cathétérisme prescrit par le cardiologue (12 jours). Conséquence : Tentative de suicide par refus de médication. Le médecin de prison négocie le suicide contre le cathétérisme. Conséquence :

Transfert n° 10 pour intervention chirurgicale et remise en cellule avec l’artère fémorale ouverte. Conséquence : hémorragie interne.

Transfert n° 11 en soins intensifs (3 jours) :

1.         Déblocage chirurgical des reins (après 50 jours de manœuvres dilatoires) et dialyse.

2.         Suture de la veine fémorale.

3.         Placement chirurgical d’un tube dans le cou pour une transfusion de 3 litres de sang.

Transfert n° 12 : 11 jours de soins post opératoires avec le patient scatologique. Conséquences : gangrène laissée sans soin. Refus d’hospitalisation au long cours ayant pour conséquence

5 Transferts (n° 13-17) en ambulance pour dialyses jusqu’au rétablissement de 60% de ses capacités rénales, menotté. Il est maintenu à l’hôpital, en secret de sa famille, au 17ième transfert, mené en pleine nuit en soins intensifs pour une hémorragie au niveau de l’artère fémorale. Le lendemain : amputation de chairs et d’os gangrenés, lui laissant un trou où il peut cacher la moitié de son poing. Il est maintenu 8 jours sous une lumière électrique 24 heures sur 24, menotté au lit d’hôpital, jusqu’à ce qu’il demande de rentrer en prison pour pouvoir dormir. (Torture par entrave au sommeil.)

Négociation menée par le médecin de prison au sujet des cautérisations des valves cardiaques en échange du retrait d’Internet, d’un article de la fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, qui relate les 5 premières hospitalisations d’urgence faites dans le secret, soit sans en aviser la famille, en violation du règlement. Marché conclu en échange de 2 hospitalisations à 3 semaines d’intervalle par opération préconisée, sans menottes, ni lumière 24 heures sur 24 et sans limitation pour la revalidation.

Transfert n° 18 en « cellule d’observation » en dehors du block médicalisé, en régime d’isolation, avec une sonnette en cas d’infarctus (48h).

Transfert n° 19 dans une cellule normale du block disciplinaire 35, sans sonnette en cas d’infarctus, mais où les gardiens assurent que les prisonniers obtiennent le régime pour diabétique. Un des directeurs le menace de sanctions avec violence, si les ONG qui exposent sa situation ne retirent pas d’Internet, le terme « tentative de meurtre » et l’enquête publique sur le médecin chef de toutes les prisons. Les ONG refusent. Conséquences:

sanction/transfert n° 20 dans la cellule du patient scatologique avec interdiction d’en sortir pour des contacts sociaux. Conseil Disciplinaire :

sanction/transfert n°21 pour 1 mois dans une cellule à trois du block disciplinaire 35, avec interdiction d’en sortir, de visites, de téléphone, d’aller à la messe, de lecture, de tous les courriers entrant et sortant. Il est privé durant 4 jours de toute médication. Le médecin de la prison ne réagit que lorsque des alertes sont lancées par des ONG sur Internet relatant que sa vie est en danger supplémentaire.

Le Conseil d’Etat juge la sanction illégale, le prisonnier ne pouvant être tenu pour responsable des écrits des ONG. Conséquence : Levée de la sanction au bout d’une semaine.

Transfert n° 22 au block disciplinaire en cellule individuelle. Rupture du marché conclu en matière médicale. Une seule opération à cœur ouvert sera autorisée, avec manœuvres dilatoires couvrant la période du 05-11-2008 au 4-03-2009. Promesse de bracelet électronique prévu pour le mois de mai, reportée au mois d’août, puis reportée sine die et refus de tout congé pénitentiaire. Il reçoit l’avis lui interdisant d’aller au baptême de son petit-fils, 8 mois après le baptême.

Les traitements réservés à Marcel soulèvent l’indignation internationale, mais aussi celle des prisonniers qui téléphonent sur leur propre crédit pour aviser ses collaborateurs quand il est en danger. Il est confronté à des détenus dangereux, violents et condamnés pour les crimes qu’il a passé sa vie à combattre. Les autres prisonniers forment une chaîne de solidarité pour le protéger. Il est également soutenu par les gardiens, qui protestent qu’un homme dans un tel état soit maintenu dans un block disciplinaire. Ils ont ordre de vérifier tous les quarts d’heure s’il n’est pas mort, et de prévenir la direction, qui prévoit de gros troubles dans la prison lorsque cela arrivera. A cette date, l’état entame une procédure en vue de l’expulser de son domicile et fait évacuer ses effets personnels de sa maison, comme s’il était déjà mort.

Transfert n° 23 : opération à cœur ouvert, avec pied enchaîné et menotté en salle de réanimation et renvoi au bout de 10 jours avec prescription de trois mois de revalidation.

Transfert n° 24 au block 61 avec le patient scatologique (48h).

Transfert n° 25 : retour au block disciplinaire 35, où la revalidation est suspendue pendant les vacances de Pâques, les W/E et les jours fériés.

Transfert n° 26 : le médecin obtient des conditions de détentions plus humaines à la prison de Louvain. Contre-ordre du service psychosocial : trois semaines après l’opération à cœur ouvert, il est enfermé menotté dans un fourgon à cage durant une journée puis ramené au block 35, dans une autre cellule, où il est privé d’insuline durant 4 jours, puis son traitement de 10 comprimés qu’il prend quotidiennement depuis plus de 10 ans est réduit à seulement 3 comprimés durant 12 jours.

Alourdissement de ces conditions de détention par harcèlement : stockage dans la cave des affaires qui lui sont envoyées, y compris le papier et les timbres. Renvoi de l’argent qui lui est destiné sous prétexte qu’il serait « inconnu ». Courrier entrant et sortant est retardé, parfois même confisqué. Même des prisonniers veulent témoigner de la cruauté exceptionnelle de ses conditions de détention. Trois semaines de manœuvres dilatoires reportant une prescription d’électrochocs cardiaques pour stabilisation d’une arythmie considérée dangereuse. Conséquences : arrêt des médications et continue à manger normalement ainsi que lui avaient indiqué deux médecins en prison. Il survit contre toute attente 44 jours à un seuil de glycémie dans le sang lui ayant causé 11 comas diabétiques, mais avec des vomissements toutes les deux heures et signes cliniques de stade critique de déshydratation.

Sa survie attire la curiosité de nombreux gouvernements, laboratoires de recherche médicale et universités, néanmoins aucune de ces personnes ne proteste au sujet des traitements inhumains dont il est victime. Il est qualifié de « miracle vivant ».

Stefaan De Clerk, Ministre de la Justice belge, ne concède la levée de sanction disciplinaire au bloc 35 que lorsqu’une télévision française fait une émission de 14 minutes, sur le scandale de cette détention. Autorisation du transfert n° 27, à la prison de Turnhout pour des conditions de détention « plus humaines », en attente de la décision du Tribunal d’Application des Peines, pour sa demande de libération conditionnelle, basée notamment sur la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Mr VERVLOESEM reprend ses médications, mais le ministère refuse maintenant son autorisation pour l’électrochoc cardiaque autorisé 44 jours plus tôt.

Il est incarcéré à la prison de Turnhout, privé de soin pour un cancer métastasé évoluant depuis 4.5 ans, réduit à une réhydratation de fortune préconisée en Afrique en l’absence de sérum de réhydratation. Le médecin de la prison de Turnhout est très consciencieux, dit Marcel et il fait tout ce qu’il peut, mais il n’a rien à dire: c’est le ministre qui décide.

Le tribunal d’application des peines a refusé le bracelet électronique à Marcel Vervloesem il a justifié son refus par deux motifs : seul le ministre peut décider de la libération de détenus malades et d’autre part en raison de « critique de la justice » sur un site Internet auquel le détenu n’a pas accès.

Marcel Vervloesem souffre le martyr et n’est pas soigné pour son cancer, ses jambes sont pleine d’œdèmes car il est en insuffisance rénale et parce que son cœur est malade. Il a fait de multiples demandes de congé pénitentiaire, toutes ont été refusées, il n’a pas le droit à une libération pour bonne conduite alors qu’il était libérable le 5/09/2009, on lui refuse tous ses droits et le rapport établi par le service psychosocial de la prison est empêché d’arriver jusqu’au tribunal d’application des peines par des manœuvres dilatoires afin qu’il ne puisse bénéficier de ses droits.

Sa souffrance physique et les pressions exercées pour qu’il accepte d’être transféré à la prison de Bruges où il a tant souffert pour de nouveaux examens cardiaques, de même quel’attitude étrange des psychologues qui lui font  perdre l’espoir nécessaire à sa survie, le poussent à souhaiter mourir, on va encore lui refuser le 07/11/2009  sa libération par faute de transmission du rapport par le service psychosocial.  C’est ce qu‘il m’a écrit dernièrement. En tant que personne de confiance de ce détenu j’ai essayé de me faire communiquer ces derniers examens de santé, en vain.

Les députés belges , le gouvernement belge, le Conseil Supérieur de la Justice, le Roi des Belges, les ONG tous sont au courant de ces traitements inhumains et dégradants au sein de l’Union Européenne.

Cet homme courageux est au bout du rouleau, nous vous demandons d’intervenir auprès des personnes suivantes afin qu’il puisse bénéficier d’une libération et qu’il puisse finir ces jours en paix parmi les siens.

Mr Hans-Gert Pöttering Président du Parlement Européen epbrussels@europarl.europa.eu
Mr Jacques BARROT Vice Président de la Commission Européenne jacques.barrot@ec.europa.eu
Mr FRATTINI Vice-président de la Commission Européenne segreteria.frattini@esteri.it
Mr P. Nikiforos DIAMANDOUROS Médiateur Européen eo@ombudsman.europa.eu
Mr Andrew DRZEMCZEWSKI Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire andrew.drzemczewski@coe.int
Secrétariat Conseil des Barreaux Européens cdcj@coe.int
Mme Navanethem Pillay Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme infodesk@ohchr.org
Mr Francesco CRISAFULLI Co-agent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme francesco.crisafulli@esteri.it
CC : Mr Stefaan DE CLERCK Ministre de la Justice (Belgique) stefaan.declerck@just.fgov.be

 


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Patrice Verdi

Photos: Marcel Vervloesem, Ministre de la Justice belge Stefaan De Clerck

 

Lettre Ouverte à Marcel Vervloesem: Patrice Verdi


MurLaHonteVerdi

A l’attention de Monsieur Marcel VERVLOESEM

Cher ami, Je vous écris de CANNES, cette belle ville de France où les criminels semblent être sédimentés au pouvoir politique local dans l’indifférence ou la peur des concitoyens.

Je vous écris de France, ce beau pays, où JAURES, SARTRE, CAMUS n’auraient jamais imaginé malgré le communisme, une dictature d’Etat aussi bien établie dans le confort d’une démagogie qui supprime toutes formes d’opposition sociale par des moyens policiers, judiciaires ou économiques probants.

Je vous écris tout simplement mon ami afin de vous avertir que nous sommes devenus des frères dans la dénonciation des crimes et délits d’ETATS qui tentent de nous faire taire par des moyens directs ou détournés.

Je vous écris car j’ai le sentiment que mes lettres ne vous parviennent plus car je divulgue au Monde médusé les conditions scandaleuses d’une détention, la vôtre, mais aussi un système de pensées et d’actions qui permet à des pédophiles d’accéder à des fonctions sociales élevées alors que les résistants que nous sommes, sont pourchassés, harcelés et menacés de toutes les manières possibles et imaginables par des esprits pervers.

Je vous écris car ma foi en l’homme n’admet pas la peur de tous ces criminels et n’admettra jamais la dictature qui nous est imposée quotidiennement.

Je vous écris encore et toujours afin de vous assurer de mon soutien inconditionnel et que le vouvoiement que j’use dans cette lettre ouverte démontre uniquement tout le respect et l’amour que je vous porte.

En Mai 1993, j’entrais en fonction au service de la Nation, je me sentais souvent étranger au Monde mais pas à la souffrance des hommes, je parlais à tous les gens, j’essayais d’aider les plus pauvres, je ne travaillais donc pas comme un Policier mais comme un citoyen au milieu d’autres citoyens, égaux en tous points à ma fonction.

Depuis 2001, j’ai connu l’humiliation, la prison, le harcèlement financier, moral, judiciaire, politique et brusquement le regard des gens s’est transformé, j’étais devenu le corrompu, le voyou, le délinquant, toute cette bonne société me tournait le dos car elle savait que la pédophilie existe mais refusait d’y croire, le peuple avait scellé presque définitivement sa destinée, il préférerait désormais me considérer comme un traître, il ignorait certainement qu’à travers mes condamnations, c’était la population que l’on visait et tous les fonctionnaires de Police ou de Justice que l’on prévenait du sort qui pouvait leur être réservé.

Nous sommes le sept octobre 2009, la dictature s’est imposée de facto, personne n’a protesté ni les journalistes, ni les intellectuels, ni les ecclésiastes , tout le monde semble se complaire dans une France qui se débarrasse de ses chômeurs , de ses malades, de ses hommes ou femmes qui n’aspirent qu’à la liberté fondamentale de pensée et d’agir dans l’intérêt de tous et non pas dans leur propre intérêt.

La peur est palpable, les gens se taisent ou se suicident car ils ne souhaitent pas combattre un système aussi pervers et corrompu.

Pourtant, vous, Monsieur Marcel VERVLOESEM, vous le faîtes depuis plus de dix ans, vous avez sacrifié votre santé pour cette noble cause qui nous est et sera toujours commune quelle que soit notre destinée.

Par ce combat symbolique, nous serons reconnus dans l’avenir avec les membres honorables de nos associations comme les rares personnes qui n’ont jamais eu peur du système et ont combattu le despotisme institutionnel.

J’espère que vous serez libéré prochainement car si l’écrivain russe Alexandre SOLJENITSYNE a vaincu le GOULAG et donc le KGB, c’est avec de simples mots que l’histoire a changé.

Je vous embrasse comme le ferait un compagnon d’arme, un frère de sang.

Patrice VERDI

 

Bon anniversaire Marcel, toute ma famille et mes amis se joignent à moi pour vous embrasser chaleureusement ! A bientôt….

Tags : vervloesem pedophilie europe france belgique

 

 


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