24/05/2009

Dossier Vervloesem - Procureur Général de la Cour d'Appel d'Anvers: Plainte

J.Hogeraad23.7.07.

25/04/2009

ZANDVOORT N°3: Précautions de la Comission des Pétitions


EU-commission_001Jacqueline de Croÿ - 25 avril 2009

Le Président de la Commission des Pétitions a accepté, ce 21 avril 2009, la pétition "Pédocriminalité organisée: violation systématique des dispositions fondamentales du droit international au sein de l'Union", qui expose une fois de plus le réseau pédocriminel ZANDVOORT.

La pétition, enregistrée en dossier n°1696/2008, a été transmise pour enquête préliminaire, à la Commission Européenne, qui avait qualifié les 90.000 victimes de meurtre, viol, torture et pédopornographie de "dossier individuel", pour rejeter toute possibilité d'intervention. La nuance majeure avec les précédentes pétitions, est qu'elle a également été transmise à la Commission du Parlement Européen qui a pour mission de contrôler que la Commission Européenne fasse son travail.

Depuis, le Tribunal International de la Haye, les ministères des affaires intérieur italiens et des affaires étrangères français, le gouvernement du Québec, le Kremlin et l’OCDE ont consulté nos sites. Le réseau criminel frémis et les téléphones grésillent... Son bataillon français d’organisme civil est à la recherche des victimes. Leur rôle avait consisté à prévenir les contactes entre les parents qui demandaient justice pour leurs enfants et le Werkgroep Morkhoven, l'ONG belge qui avait exposé le dossier. Ils ont été abandonnés en 2003, quand la juge Ringot a classé le dossier en l'absence de 90.000 pièces. Tous ont ensuite tous été condamnés pour diffamation ou dans des comédies d'échanges de rôles, parfois à de lourdes peines de prison.

Le membre d'un de ces organismes, fan club d’un magistrat français, qui apparaît déculotté avec un garçon de onze ans sur une photo du fichier Zandvoort, a immédiatement contacté Marcel Vervloesem, le témoin principal et collaborateur du Werkgroep Morkhoven, à la prison de Bruges. Le magistrat déculotté prépare sa défense en assurant que l'analyse biométrique qui l'a identifié à 99.03%, a été faite par des incompétents. Il espère s’en sortir avec la photo d'un sosie qu’il dit de être lui plus jeune. La procédure veut que les juges rejettent l’analyse biométrique qui démontre la différence entre le juge est son sosie, par une analyse faite avec des programmes qui ne font pas la différence entre une cuillère et une fourchette.

Nul ne sait si le Tribunal pénal de La Haye se prêterait à ce genre de comédie, mais on imagine que tous les mis en cause sont à la recherche des preuves à anéantir. Un bon conseil à toutes les victimes: ne communiquez jamais vos dossiers aux associations et méfiez-vous de leurs avocats.

La pétition expose l’impossibilité d’obtenir de l’aide de quiconque. Marcel Vervloesem venait de sortir d’une hospitalisation lors de laquelle il s’était réveillé menotté dans un bain de sang, au résultat d’une gangrène sciemment laissée sans soin en prison, qui a nécessité de l’amputer de chair et d’os. Le Comité contre les tortures de l’ONU a platement refusé d’intervenir. Amnesty International et la Ligue des Droits de l’Homme n’ont même pas répondu aux appels à l'aide.

Depuis la pétition, les tortures sont opérées par des justificatifs médicaux mortels, une grève du zèle administrative et les déliriums démocrates chrétiens de Stefaan De Clerck, le nouveau ministre de la Justice.

La Commission de l’euthanasie n’a pas trouvé le temps en six mois de préconiser des traitements susceptibles d'atténuer les souffrances inhérentes au défaut de soins aux maladies terminales de Marcel Vervloesem, mais le Ministre lui a proposé une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque en prison. Les services sociaux ont mis huit mois à lui refuser une équipe de psychologues de l’hôpital universitaire d’Anvers, pour lui balancer le "conseiller moral" de la prison.

Les juristes du réseau comptaient sur la prescription. L'admnistration, qui est intégralement infiltrées, a alors été prise par le mal du siècle, qui est qualifié de dysfonctionnement et d’estompement de la norme. Le blocage judiciaire du dossier Zandvoort a fait passer le nombre de victimes de 90.000 à plusieurs millions en dix ans. Il s’agit donc d’un crime contre l’humanité, qui imprescriptible.

Beaucoups de parents sont complices et ne rouspètent que pour gagner un divorce, puis rouspètent parce que le réseau a décidé d'offrir sa "protection juridique" à l'autre. Mais ceux qui ont véritablement été pris de surprise et tous les témoins qui ont lutté pour protéger ces enfants, ont été persécutés au delà de toute imagination.Le jour où le Parlement Européen saisit le Tribunal International pénal de La Haye, les victimes pourront sortir de l’ombre et Marcel Vervloesem aura gagné son dernier combat.
Espérons que cela lui donne la force de renoncer au suicide qu'il prépare.

LIRE LA PETITION:

- Droit Fondamental - Petition
- Petition - Réseau pédocriminel de Zandvoort

 


soins_intensifs_002CONTACT:

N'hésitez pas à lui envoyer une carte postale, car ça le soulagera de savoir que sa vie n'a pas été écourtée en vain:
Gevangenis Brugge (Prison de Bruges)
Sectie 35 - K 62
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

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LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Réseau Zandvoort
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz

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PHOTOS:

- Logo de l'Union Européen
- A son arrivée aux urgences à l'hôpital Sint Jan à Bruges, Marcel Vervloesem a été isolé dans une chambre entourée par 2 gardiens (ou des agents de sécurité belge), malgré l’état de sa santé critique.
Lors de ses opérations, et le séjour à l'hôpital (pendant 20 jours), Marcel Vervloesem était enchaîné par des menotes à la table d'opération, au lit, au brancard, au chaise roulante et aux appareils médicaux.

 

12/04/2009

Carine Russo: Lettre ouverte au Procureur Général de Liège

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Adieu, GinacarineEN NW PKG BELGIUM LAWYER 22HkinderrechtenenmensenrechtenbestaannietinBelgië

Lettre ouverte au Procureur Général de Liège

Concernant le refus du Juge Langlois de faire procéder à l’analyse des 6000 cheveux

Mercredi, 13 juin 2007

 

Monsieur le Procureur Général,

Nous ne connaissons pas tout des codes judiciaires, et, juridiquement nous ne sommes pas parties à la cause des enfants assassinés.Mais nous ne l’étions pas plus lorsque nous avons marché dans les rues de Bruxelles, le 20 octobre 1996.
Et tout en respectant profondément l’Etat de droit, nous désirons montrer qu’il existe encore des membres de la société civiles qui refusent la clôture du dossier concernant l’enlèvement, la séquestration et la mort de Julie et Melissa, An et Eefje, et l’enlèvement et la séquestration de Sabine et Laetitia.

Et nous le demandons non seulement parce que nous voulons vivre dans une société où la sécurité des enfants et des citoyens ne peut exister sans la recherche constante de la vérité, mais également parce que nous voulons avoir affaire à une justice qui se respecte elle-même.

Envoyer aux oubliettes, sous prétexte que plus personne ne s’en émeut, toutes les questions reléguées automatiquement au dossier appelé « bis » parce qu’elles concernaient des présences et des complicités d’autres personnes que celle jugées à Arlon, serait pour la justice une façon de donner à penser à la société qui lui a donné mission, qu’elle est incapable de rigueur, de logique, de constance et de consistance, et que finalement elle n’a que peu d’intérêt, elle-même, à poursuivre le crime, dès qu’on ne la regarde pas.

Laissez nous d’abord vous dire que nous ne faisons pas l’erreur d’appeler du nom de « dossier bis », expression employée par la presse, ce qui aurait dû être le prolongement de l’instruction, puisque si l’on s’en tient aux arrêts de la Chambre des mises en accusation il ne s’agit que de poursuites disjointes de celles qui ont amené les quatre inculpés connus à la Cour d’Assises d’Arlon. L’arrêt disait en effet ni plus ni moins que « cette disjonction a pour effet d’éviter de prolonger au-delà du raisonnable la durée des diverses détentions préventives, sans pour autant qu’elle n’empêche que soient découvertes ultérieurement d’éventuelles nouvelles charges à l’égard des dites personnes...etc.. » Ces poursuites contre « x » consistaient à relever tous les indices de présences et de complicités d’autres personnes. Dans cet esprit, les analyses des 6000 cheveux et des micro-traces, pour essentielles qu’elles soient ne constituaient qu’une partie de ce qui devait être le prolongement logique de l’instruction du dossier 86/96.

A l’argument qui consiste à dire que ces analyses sont inutiles, argument employé, selon la presse, par le juge Langlois dans son rapport, nous sommes stupéfaits de voir que n’a pas été fait, en plus de 10 ans, le travail de relever, dans les témoignages repris au dossier, les noms des personnes dont la présence est attestée dans les véhicules ou les lieux ayant servi aux enlèvements, transports, séquestrations, tortures et assassinats, à Marcinelle, à Jumet et ailleurs, personnes sur lesquels un prélèvement d’ADN aurait rendu opératoire une comparaison systématique avec l’ADN des cheveux.

A l’attitude qui consiste à opposer le coût de ces analyses à la démarche scientifique qui, dans d’autres circonstances ou d’autres pays, se montre d’une réelle efficacité dans la résolution d’affaires de moeurs et de meurtres d’enfants, nous pouvons répondre qu’une enquête qui a duré neuf années, employant des moyens humains et matériels hors du commun ne devait pas aboutir à un procès où des enquêteurs sont venu dire sous la foi du serment qu’on les avait empêché de travailler.
Cette enquête « coûteuse » ne devait pas aboutir à un procès d’assise où des questions cruciales restaient encore à poser.
C’est l’avocat général, Andries, lui-même, qui a dû rappeler neuf coïncidences qui si elles avaient été prises en compte auraient donné un coup de projecteur sur les complicités autour de Dutroux. Pour l’enlèvement de Julie et Melissa, il citait la non prise en considération des premières pistes, des premiers témoignages et du comportement du chien pisteur arrivé sur les lieux quelques heures après l’enlèvement et la fameuse piste des « fiesta rouges ». Il y ajouta, pour l’enlèvement de An et Eefje, la non prise en considération des coïncidences reliant les relations « d’affaire » de Dutroux et Dutroux lui-même à l’hôtel Brazil de Blankenberge devant lequel An et Eefje avaient été vues l’une des dernières fois.
Les réponses, elles, furent renvoyées au dossier prolongé appelé « bis ».
Soit.
Mais alors le dossier bis aurait dû être instruit.

Il est évident, Monsieur le Procureur Général, que nous approuvons votre décision d’aller en appel contre le refus du juge Jacques Langlois.

Mais, sans illusion, ne pouvons qu’exprimer un vœux pieux sur la continuation de l’enquête.

Si le juge Langlois exprime des doutes dans son rapport concernant l’origine des cheveux et des micro-traces qui seraient « sans doute » celles laissées sur les lieux par les enquêteurs et visiteurs après le 15 août 1996, nous considérons que ce « sans doute » est en contradiction totale avec une attitude objective d’enquêteur qui doit tout vérifier, et pensons que cette instruction du dossier appelé « bis » aurait « sans doute » plus d’avenir et d’efficacité si elle était confiée à d’autres mains que celles de celui qui vient de se mettre lui-même hors course.

Carine Russo

Lettre Ouverte

 


LINKS:

- Droit Fondamental
- Zoé Genot cd-roms Zandvoort
- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Georges Zicot (l'affaire Dutroux) et le réseau de Zandvoort
- Réseau de Zandvoort
- Jacobs Zicot Turnhout
- Kinderpornonetwerk Zandvoort
- Gerecht Turnhout
- Justitie Turnhout
- Open Brief Procureur-Generaal
- Onkelinx Turnhout
- Hof van Beroep Antwerpen - Vervloesem
- Kinderporno ondergronds
- 'Rechten Gevangenen' - Europese Ombudsman

PHOTOS: Marcel Vervloesem (le membre du Werkgroep Morkhoven qui a mené à la découverte du réseau Zandvoort - il était poursuivi pendant 11 ans et enfermé en prison où il risque de mourir), Tinny Mast (la mère de Kim et Ken - elle était harcelée pendant des années - Kim était retrouvée morte, Ken n'a jamais été retrouvé), Anne-Marie Lizin (senateur du PS - harcelée pendant des mois, même après son opération de coeur), Gina Bernard-Pardaens (le collaborateur du RTBF - avec Marcel Vervloesem à la recherche du garçon allemand, manuel schadwald - harcelée et menacée avec la mort pendant des mois - assassinée), Carine Russo (l'affaire Dutroux - la mère de Mélissa qui est retrouvée mort - elle avait une lutte interminable avec la Justice qui n'examinait pas les affaires), Victor Hissel (l'affaire Dutroux - l'avocat des parents de Julie et Melissa - il démontrait l'existence des réseaux pédocriminelles dans l'affaire Dutroux mais il était obligé de se retirer de cet affaire parce que le fonctionnement lui était fait impossible - harcelé et discrédité - sa famille a été détruite - poignardé par son fils)

31/03/2009

Marcel Vervloessem sert-il de cobaye?


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Marcel Vervloessem sert-il de cobaye?

Peut assimiler cela à de la torture volontaire?

Est ce qu'un membre de sa famille peut obtenir de la part des médecins le protocole des soins?

Ne pas donner d'insuline à un diabétique est le condamner à une mort lente.

Il a subit une lourde opération du coeur et il semble qu'il subisse de mauvais traitements psychologiques, ce qui aura pour conséquence d'affaiblir son corps et son moral.

Est ce que le ministre de la santé, peut intervenir?

Que fait la ligue des droits de l'homme?

De nombreuses questions à poser restent sans réponse et il semble que l'on prennent plus de précaution avec des pédophiles assassins qu'avec ceux qui luttent contre l'Enfance maltraitée et les réseaux pédophiles.

Tous ceux qui dénoncent, accusent, ont de sérieux problème avec la justice. Quand cela va s'arrêter!!!!!!!!!!!!

Patricia Poupard

 


LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Pedopitchoun

 

 

Prison à Bruges: Meurtre d'un activist de la lutte contre la pédopornographie


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Prison de Bruges
Docteur Proot, Médecin Chef
Legeweg 200 - 8200 Bruges
(Belgique)

Bruxelles, 30.3.2009

Concerne : Marcel Vervloesem

Cher Docteur Proot,

Marcel Vervloesem n'a pu nous téléphoner qu'il y a quelques heures, depuis que son transfert à la prison à Louvain a été bloqué, il y a maintenant 3 jours.
Il avait passé la totalité de la journée sans médication dans un fourgon cellulaire qui l'a ramené à la prison de Bruges.
Depuis, il n'obtient plus ses soins de revalidation, ses médicaments ou la kinésithérapie.

Vous savez pourtant qu'il a subi une opération à coeur ouvert lourde et risquée il y a trois semaines ? Le plan de revalidation de l'Hôpital Universitaire St Jean de Bruges prévoyait pourtant trois mois de kinésithérapie, entre autres pour la jambe et la poitrine, chacune ouverte sur une longueur de 40 cm. Il semblerait qu'il ne reçoit plus d'insuline, avec pour résultat le taux de sucre dans le sang est complètement déstabilisé. Obtient-il l'alimentation adaptée à son diabète ?

Chaque transfert pose un problème. Même lorsqu'il est revenu de l'hôpital à la prison après une telle opération à coeur ouvert, il n'avait reçu l'alimentation et la médication convenue que deux jours plus tard, quand il a quitté l'infirmerie pour le bloc 35 !

Marcel m'a dit qu'il n'obtient que trois petites pilules, dont l'une pour le coeur et l'autre pour le cholestérol. Il est privé de toute autre médication depuis ce faux transfert atroce à Louvain.

Marcel dit avoir beaucoup problèmes au niveau du cour et du diabète.
Il a l'impression de négligences volontaires, pour s'assurer de sa mort. Il est complètement démoralisé par tout ce qui est arrivé et cette situation sans issue.
Le service psycho social bloque son dossier ; le ministre de Justice De Clerck reste muet au sujet de l'inapplicabilité de l'article 72 de la loi d'application des peines etc.
Ces raisons l'ont poussé à refaire une demande d'euthanasie au ministre De Clerck, à la direction de la prison à Bruges et au service cas individuels (DIG).

J'espère que vous pourrez, en tant que médecin-chef de la prison de Bruges et responsable de la santé des prisonniers, prendre immédiatement les mesures convenues.

Respectueusement, en l'attente de votre réponse,

Jan Boeykens
Président du Werkgroep Morkhoven v.z.w/a.s.b.l.

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
nr. 443.439.55
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
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18/01/2009

Lutte contre la pédocriminalité: Dr. Giorgio Gagliardi écrit au ministre De Clerck

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Dr. Giorgio Gagliardi
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre. Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire.
Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)

 


GroepBrugge.mail-2patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

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Gevangenis Brugge
Medisch Centrum - K 6104
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (België-Belgique-Belgium-Belgio)
Gevangenis: Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

- Kinderpornonetwerk Zandvoort
- Gerecht Turnhout
- Justitie Turnhout
- Open Brief Procureur-Generaal
- Jacobs Zicot Turnhout
- Onkelinx Turnhout
- Zoé Genot cd-roms Zandvoort
- Hof van Beroep Antwerpen - Vervloesem

 

Photos: Princesse de Croÿ et Dr. Giorgio Gagliardi, Le Werkgroep Morkhoven devant les portes de la prison de Bruges

04/12/2008

3.12.2008: Torture - Fond. Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti - lettre au EU-parlement


mailEU-parlement - médiation - délai Strasbourg "Fond. Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti"

Fondation privée de droit belge

Monsieur Nikiforos Diamandouros,

Médiateur européen
1, avenue du Président Robert Schuman
CS 30403
F - 67001 Strasbourg Cedex

Bruxelles,

Mercredi 3 décembre 2008

Concerne : Délai du recours urgent au Tribunal Européen des Droits de l’Homme, contre une incarcération assimilée à de la torture en raison de l’état de santé du condamné, et qui le met en danger de mort.

Cher Monsieur Nikiforos Diamandouros,

Marcel Vervloesem, notre très estimé confrère, a été incarcéré en Belgique pour des crimes qu’il était médicalement incapable de commettre, malgré un état de santé qui assimile cette incarcération à de la torture. Ce 19 novembre 2008, le Comité contre les tortures de l’ONU a confirmé la politique belge en le domaine dans son rapport CAT/C/SR.
860 et a noté : « Par ailleurs, le Comité est préoccupé par l’insuffisance de la formation en ce qui concerne l’interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants, comme déjà a été relevé par le Comité dans ses précédentes conclusions et recommandations finales (Article 10) ». Cet état de fait a été réaffirmé dans la brochure bi mensuelle du barreau de Bruxelles publié ce 30 novembre 2008, qui rapporte le cas d’un homme menotté à son lit, alors qu’il est dans le coma.

Le ministère de la justice est intervenu pour prévenir que notre confrère soit emmené à l’hôpital au cinquième jour de son incarcération, alors que le médecin de la prison de Turnhout, avait appelé une ambulance… qui a du repartir vide. Il est passé trois mois sur quatre à l’infirmerie de la prison de Bruges. Son hospitalisation n’a été permise que pour les soins intensifs, la première fois dans le coma, la deuxième fois avec un rythme cardiaque de 24 battements la minute, la troisième fois pour interrompre un suicide et lui accorder un cathétérisme cardiaque, la quatrième fois le jour même, pour une hémorragie interne. Sa vie dépendait alors en priorité d’une opération de ses reins, détruits faute de soins en prison.

Marcel Vervloesem a donc été objet de trois opérations en trois jours, interrompues par quelques heures de prison, puis renvoyé en prison. Le cathétérisme a fait apparaître qu’il est dans un trop grand état de faiblesse pour subir l’opération cardiaque initialement préconisée, également pour réparer les dégâts consécutifs au défaut de soin dans l’infirmerie de cette prison. Il devra subir deux opérations, qui sont actuellement retardées, pour qu’il récupère suffisamment de force afin d’y survivre. Le ministre de la justice persiste dans sa charité chrétienne, à interdire l’hospitalisation préconisée pour qu’il puisse récupérer ses forces, ainsi que pour effectuer les dialyses, faute de reins en état de fonctionnement.

Vous comprendrez que cet homme n’a aucune chance de survivre le délai imparti à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour anéantir sa condamnation et, très peu de chance de se voir libérer de l’incarcération, afin qu’il ait une possibilité de mourir dans la dignité, avec les soins qui lui sont nécessaires. Ce délai n’est pas acceptable, surtout pour le ressortissant d’un pays membre de l’Union Européenne, qui ne connaît pas l’interdiction de la torture, ni le droit des prisonniers aux soins de santé comme à tout citoyen normal, car ce délai mène inéluctablement à la mort, sans possibilité d’avoir obtenu justice.

Ainsi que je vous l’ai signalé dans un précédent courrier électronique que je vous ai fait parvenir tout à l’heure, nous sommes handicapés par le vol régulier de notre correspondance, notamment d’une de nos pétitions qui aurait épargné la vie de notre confrère, si elle avait été traitée correctement. Pour ces raisons, je vous serais infiniment reconnaissante de bien vouloir nous accorder la même faveur, soit que nous puissions nous rencontrer pour nous orienter dans notre quête de justice, ou que nous puissions chercher nous-même le courrier relatif au traitement de nos plaintes, au Parlement Européen à Bruxelles.

Nous vous remercions d’avance pour la meilleure attention que vous apporterez à ces affaires, et persistons à croire que le Parlement Européen est notre seul espoir.

Jacqueline de Croÿ

Fondation Princesses de Croÿ & Massimo Lancellotti

Vice-présidente du Werkgroep Morkhoven

*10 rue Faider – 1060 Bruxelles – Belgique – Tel : **32 (0)2 537 49 97
http://www.droitfondamental.eu/fondation.princesse.de.croy@droitfondamental.eu

03/12/2008

1.12.2008: Lettre de Marcel Vervloesem


Marcel.hospital.im-victime_du_maitre-chanteur-4Bruges, lundi 1.12.2008

Chers Jan et Jacqueline,

Enfin, une de mes lettres de la prison de Bruges. J'ai grâce à vous depuis samedi ma machine à écrire.

Ne croyez que je soit fâché à votre encontre parce que je ne téléphone pas.Mais après toutes ses opérations, je suis plus le bon, le vieux Marcel que vous connaissez d'en temps. Je cours très peu, parce que ça me fait énormément de mal. Tout est sans souplesse et me fait rapidement saigner. La semaine passée, je me suis limité au minimum absolu et je suis resté alité.

Ma situation médicale est suivie maintenant de très près et elle est très intensive, jour et nuit. Presque toutes les nuits je suis réveillé pour leurs donner la possibilité de me contrôler et leurs permettrent de voir mes blessures, si elles saignent.
Très régulièrement il y a de nouveaux bandages pour fermer mes blessures.
Et croyez-moi, ça fait fait très mal.

Vos nombreuses lettres ont fait bouger beaucoup.
Vous ne le pensez pas peut-être mais je le commence à remarquer.
La semaine passée, presque tout le monde sur le plan administratif et sur le plan médical est passé. Même le psd.
Le courrier semble arriver correctement maintenant et j'ai entendu que tout le monde recevait mes lettres.

Au plan médical, je suis lié à un rein artificielle.
Tous les deux jours je me réveille très tôt parce que l'ambulance vient.
Je mange mon petit déjeuner à St. Jan et reste là bas pendant 4 heures relier aux machines de dialyse pour survivre. Entre-temps mes blessures sont soignées là-bas.
Plus tard, dans la journée, une ambulance me re-transporte et je reçois à la prison, mon déjeuner 'gras et avec peu de sucre'.
Après mes blessures sont encore soigné 3 ou 4 fois et je reçois chaque fois des vêtements et des sous-vêtements propres, tout reste hygiène.
On est devenu beaucoup plus gentil et tout ce bruit a éveillé beaucoup.

Mon plus grand problème maintenant est que mes opérations de cœur nepeuvent plus se faire.
Je ne sais pas ce qui va se passer avec mes reins.
Le taux de sucre pose problème.Ce matin, 444, à 13 heures encore 337 etc.
Je ne le comprends pas parce que je ne mange rien avec du sucre et jene bois rien de sucré. Mais je dois dire que les spécialistes ont mis quelques médications, aussi pour le sucre dans mon sang au frigidaire.
C'est à cause de ça que ne reçois pas suffisamment de médication et peut-être pour cela que j'ai ses problèmes.
Pour le reste: un manque de mouvement et du stress.
Le reste ça va.

Nous allons maintenant bien noter que je mange et combien.
Possible, qu ils découvrent la raison pour laquelle la fièvre a disparue.

Et, oui Jacqueline, j'ai à nouveau des jambes et des pieds très maigres.
L'idée de l'euthanasie, j'ai le laissé tombé.
Je le fais pour Wendy et les petits enfants, mais aussi pour toi Jan et Jacqueline et pour les amis.
Vous avez fait beaucoup pour moi et beaucoup donné.
J’ai constaté que les visites étaient douloureuses pour Jacqueline et qu’elle se sentait mal.
Alors, je donne à la vie encore une possibilité, mais je dois avouer que ce n'est pas facile et amusant pour moi.

J'ai un peu peur pour les jours de fêtes qui viendront. Je me sentirai très mal, perdu et très seul dans ma chambre médicale, loin de tout le monde que j'aime.
Je souffre plus de votre absence que vous oseriez le penser. Mais, ces jours seront rapidement passés.

Alors Jacqueline, j'espère que cette lettre te fera du bien.

Je reste très fâché à l’encontre de notre Ministre de la Justice et ses servicesadministratifs et judiciaires qui sont responsables pour toute cette souffrance et misères ici.
Mais allez, je ne veux pas trop en parler parce que cela me fait du mal.

Je vais terminer ma lettre maintenant.
La lettre peut encore partir avec la poste et je peux encore manger un petit peu.

Jan et Jacqueline, merci-bien pour tout.

Gentilles salutations.
De votre Marcel aimé,

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Gevangenis Brugge
Medisch Centrum, Kamer 6104
(t.a.v. Marcel Vervloesem)
Lege Weg 200
8200 Brugge
(Belgique, Belgio,)


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