13/02/2013

Werkgroep Morkhoven et la sûreté de l'État

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La petite-fille et la fille de Marcel Vervloesem, l'activiste du Werkgroep Morkhoven qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont été menacés pendant 2 mois. Personne n'a été arrêtée par la Justice belge ce qui preuve encore une fois que la sûreté de l'État belge est impliquée dans cette affaire...
 
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Lettre à un ami
 
Les menaces sont venus au moment qu'on parlait beaucoup de Marcel sur le site web hollandais 'Argusoog' où le livre de Marcel a été aussi présenté.
 
Un certain Ladi Kiekens, un ami de Victor, demi-frère de Marcel comme vous savez, commençait, comme c'est son habitude, de publié directement toutes sortes de désinformations et d'accusations sur Argusoog.
Argusoog me voulait alors inviter de participer à ce sorte de discussions mais j'ai refusé et j'ai demandé de bloquer ce Kiekens qui voulait uniquement mettre en doute Marcel (et le Werkgroep).
 
Au moment qu'on parlait sur Argusoog du disparition de Manuel Schadwald qui serait lié à l'affaire de Joris Demminck, un fonctionnaire de la justice très haut placé de la justice hollandaise qui a été accusé d'abus des mineurs, il y avait toutes sortes de mouvements de la justice hollandaise (des arrêts, des chantages,) sur les hollandais qui travaillent autour ce sujet et sur le rédacteur d'Argusoog.
 
C'est à ce moment que Victorreke a envoyé un message de son GSM à la petite-fille aînée de Marcel où il le demandait de devenir une amie 'plus proche de la famille' sur Facebook.
Il lui même offrait de l'argent pour un nouvel ordinateur et lui offrait un 'travail' tandis que la fille a juste 15 ans et qu'elle va encore à l'école. Victorreke ajoutait une menace de mort parce que la fille ne voulait pas enlever son message criminel et ne lui voulait pas répondre.
 
On a porté plainte à la police mais la police de Herentals.  Mais le problème est que Victorreke a été nommé comme le président de la commission de la Sécurité et de la Police d'Herentals et il a certains amis chez la police.
 
C'est difficile à croire mais il a été nommé grâce au bourgmestre d'Herentals qui fait part du même parti politique (les socialistes) et qui dans les années 90, au moment que le Premier belge Elio Di Rupo était le vice-premier,  le secrétaire d'Etat et même le ministre de la Sécurité. 
C'est claire alors, ce que nous avons toujours su, que la sûreté de l'État est impliqué dans cette affaire.  C'est pour ce raison aussi que Victorreke dont il y a 30 procès-verbaux concernant des abus des garçons, n'a jamais été poursuivi pendant la campagne contre Marcel qui a été commencé pour étouffer l'affaire Zandvoort.
C'est aussi pour ce raison que les copains de Victorreke qui ont accusé Marcel et qui sont presque tout condamnés, même pour des vols à main armée, sont toujours été protégé par la Justice.
 
Après les menaces de Victorreke, le neveu Dimitri Vervloesem, le fils-crapule mineur de Maaike, la soeur de Marcel qui était enfermée en psychiatrie pendant son enfance et qui a été libéré par Marcel, commençait, comme au début de l'année passé, d'envoyer de messages avec des menaces de mort à la fille.
La justice de Turnhout ne faisait rien parce qu'elle protège Victorreke et les petits bandits comme Dimitri qui portent plainte contre Marcel.
 
Victorreke et ce Dimitri ont un très bon contact.  C'est pour ce raison qu'au début de l'année passée, ce Dimitri allait, comme Victorreke et les membres de sa bande l'on fait en 1998 et les 3 mineurs criminels l'ont fait en 2005, avec un histoire autour des 'abus sexuels' du côté de Marcel et son voisin, au journal Het Nieuwsblad.
Marcel était à nouveau accusé et était enfermé par les mêmes juges qui l'ont poursuivi pendant 10 ans et qui étaient responsable pour la disparition de tous les documents en décharge de son dossier pénal.  
Marcel resterait en prison pendant 6 mois.
(S'il n'a pas compris maintenant qu'il doit briser définitivement avec toute sa famille criminelle, il ne le comprendra jamais)  
 
Trois jours après le début de menaces par Victorreke et Dimitri, tout les sites web du Werkgroep Morkhoven étaient fermés par les autorités.
 
Après 5 semaines de menaces de mort et nos protestations constantes, les autorités belges ont réouvert les sites web.
Mais les menaces de mort ont continué et le 6 février dernier, la petite fille de Marcel a encore reçue une menace du côté de Dimitri qui a la permission de la Justice de faire tous ce qu'il veut.
 
Nous sommes plein a écrire autour cette affaire, sinon les menaces n'arrêtent jamais.
 
Il a quelques jours que nous avons eu enfin une réponse de la FOD Justice (Ministère de la justice) sur notre lettre du 7 janvier 2013 mais notre lettre au Tony Van Parys,  un ancien ministre de la Justice qui est actuellement le président du Conseil Supérieur de la Justice, n'a pas été répondu.
Van Parys est le copain de l'ancien ministre de la justice Stefaan De Clerck du Parti des démocrates-chrétiens flamandes qui a été aussi responsable pour l'étouffement de l'affaire Zandvoort.  Van Parys est celui qui a reçu un des céderoms de Zandvoort et qui l'aurait transféré au procureur-général d'Anvers.
 
Notre lettre au ministre Milquet des Affaires Intérieures (qui est du même parti politique que De Clerck et Van Parys) a aussi resté réponse.
 
Il y a actuellement une discussion en Belgique autour le sûreté de l'État belge parce que les politiciens sont inquiets par le fait qu'il a aussi des dossiers secrets des politiciens.
 
J'ai lu aujourd'hui que Milquet et De Clerck veulent garder la sûreté de l'État...
Et nous savons pourquoi.