25/11/2009

Communiqué du Werkgroep Morkhoven: 21 janvier 2009


E468.tuinARCHIVES

Communiqué du Werkgroep Morkhoven: 21 janvier 2009
(traduction libre - VO)

Marcel Vervloesem, l’activiste du Werkgroep Morkhoven qui a exposé du l’affaire de pédopornographie Zandvoort, dont le Conseil Supérieur de la Justice a confirmé le vols de pièces décharges de son dossier pénal, a été condamné à quatre ans prison et doit paraître demain dans une commission disciplinaire à la prison à Bruges.

Il doit se justifier pour avoir entammé une procédure d'euthanasie et débranché sa pompe à insuline en protestation contre la falsification de son dossier médical et la série de sanctions disciplinaires interminables qui lui ont été imposés ces mois passés.

Marcel Vervloesem une nouvelle fois a été enfermé la semaine passée 24 heures à 24 heures dans une cellule s'isolement, sans surveillance médicale. Il n'a pas eu de contact, de télévision et aucune forme de détente, alors que le docteur Proot (son médecin traitant en prison) lui a dit qu'il "ne s'agissait pas d'une mesure disciplinaire" et lui avait promis qu'il pourrait quitter cette cellule régulièrement, entre autres pour la promenade avec les prisonniers.

Le transfert est entièrement injustifiable, probablement survenu à la demande du docteur Van Mol, Médecin-Chef du service des soins de santé en prison, sous l'autorité du ministre de Justice Stefaan De Clerck et se commet en concertation personnelle avec lui. Marcel Vervloesem souffre de cancer et d'une lourde le forme de diabète, ses reins ne fonctionnent qu'à 60%, il a du subir au cours des mois dernier cinq hospitalisations d'urgence, être opéré d'urgence cinq fois en quelques semaines le temps, le médecin de prison Proot lui a laissé huit possibilités d'infarctus, si réels qu'il devrait dans deux semaines subir deux opérations successives à coeur ouvert. Marcel a eu différentes transfusions de sang, se trouvait relié à la machine rétablir son rythme cardiaque, a dû subir une dialyse pendant plusieurs semaines, a déjà depuis plusieurs semaines une blessure infectée à l'aîne gauche et dépend depuis peu, d'une pompe à insuline.

Le Werkgroep Morkhoven a, il y a quelques semaines, révélé que Marcel Vervloesem a été enchaîné à la table d'opération lors de son hospitalisation récente à l'hopital Saint Jean de Bruges. "Une chose de ce genre n'arrive pas", avait dit le Dr Van Mol en 2002, dans le cas d'un autre prisonnier à qui la même chose était justement arrivée.Le Werkgroep Morkhoven se plaint du nombre de faits en quelques semaines qui ont été modifiés dans le rapport médical du Dr Van Mol, à destination du service des cas individuels, qui doit décider de la libération pour raison de santé. Beaucoup d'informations médicales au sujet de Marcel Vervloesem ont été déformées ou inexactement exposées.
Les informations capitales sur la compatibilité de son état de santé avec son emprisonnement (comme les opérations à coeur ouvert et ses cancers) ont été omis dans le rapport, qui prétend même que Marcel Vervloesem serait "un fumeur", alors qu'il n'a jamais fumé.

Aussi, Maître Raf Jespers, l'avocat de Marcel Vervloesem, est apparu avoir été informé qu'il aura fallu des des mois pour trouver son dossier et réaliser que les rapports médicaux avaient été envoyés "par erreur", dans une autre prison. Le Werkgroep Morkhoven ne voit pas le moyen de résoudre la "surpopulation" dans les prisons belges en laissant des prisonniers malades en stade presque terminal en prison.

La commission disciplinaire ne décidera pas d'enfermer Marcel Vervloesem nu jour et nuit, avec les mains et les pieds menottés à un lit dans un cachot souterrain de la prison de Bruges (punition normale). La commission disciplinaire saisira probablement l'occasion uniquement pour isoler entièrement Marcel Vervloesem du monde extérieur, alors qu'il est très gravement malade, ce qui peut mener dans son état de santé actuel, à sa mort. On espère de cette façon étouffer les scandales et la procédure d'euthanasie avec laquelle Marcel Vervloesem commence le 1.2.2009 et autour desquels il y a eu beaucoup d'attention médiatique.

Le ministre de Justice le Clerck, a été avisé les derniers jours, de l'altitude attachée à ces faits, aussi bien par le Werkgroep Morkhoven que par l'avocat de Marcel Vervloesem, mais n'a pas encore réagi. Dans la prison Bruges, beaucoup détenus semblent mourir de manière mystérieuse, en manque de soin et de médication. La Convention des Droits de l'Homme, qui interdit les traitements humiliants et les tortures, est enfreint quotidiennement.

Aucun compte n'est tenu des tribunaux de l'application des peines, ou de la loi Dupont qui détermine les droits des prisonniers et prévoit des commissions de surveillance pour le contrôle de l'application de la loi. Le Ligue belge des Droits de l'Homme et le Comité de l'ONU contre les tortures vient encore d'exposer les tortures dans les prisons belges et a appelé le gouvernement belge à créer d'urgence un organe de contrôle national pour les prisons, alors que ce contrôle prévu par la Loi Dupont n'est pas effectué.

Jan Boeykens
Le président a.s.b.l. groupe de travail Morkhoven

-------

Les sanctions ont été de un mois d’interdiction :

de sortie de la cellule, en ce compris pour la messe, avec maintient de la possibilité de bénédiction (extrême onction) dans la cellule ;
de visite, à l’exception de sa famille, et uniquement derrière la vitre, selon le régime pour terroristes ;
de téléphoner, sauf à son avocat, et au médiateur qui ne répond pas à son courrier
Et un mois de violations de la vie privée avec contrôle du courrier sortant, dont les enveloppes doivent être remises ouvertes au gardien ;


02-truth-freedom

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi


21/11/2009

Pornographie enfantine de Zandvoort: Lettre ouverte au député Mark Rutte


Rutte

Affaire de pornographie enfantine de Zandvoort: Lettre ouverte au député VVD Mark Rutte (Hollande)

De: Jan Boeykens
A: m.rutte.tweedekamer
date: 10 november 2009
Sujet: pédocriminalité

 

Membres de la Chambre - VVD
Attn Monsieur Mark Rutte


Cher Monsieur Rutte,

Concerne: Lutte contre les réseaux pédocriminels


J'ai remarqué que le VVD soutient le pseudo chasseur de pédocriminels Chris Hölsken.

Ma question à vous est la suivante : Que pense entreprendre le VVD contre les réseaux pédo-pornograpiques, tels que l'affaire de pornographie enfantine de Zandvoort qui compte une dizaine de milliers de victimes (un rapport de la police fédérale Belge parle de 88539 photos d'enfants dont 75 % sont clairement abusés) et qui a été étouffé par les gouvernements et Ministres de la Justice, Néerlandais, Belge et Français d'une main d'experts.


En attente d'une réponse de votre part.
Respectueusement, 

Jan Boeykens
Président de l'Asbl Werkgroep Morkhoven
Faiderstraat 

1060 Sint-Gillis

nr. 443.439.55
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.droitfondamental.eu/

--------------

De: Rutte M. tweedekamer.nl
à: Jan Boeykens werkgroepmorkhoven
cc: Teeven F. tweedekamer
datum: 10 november 2009
Sujet RE: pedocriminalité


Cher Monsieur, 


Par la présente j'accuse bonne réception de votre e-mail ci-dessous
Aux vues du contenu de ce dernier je l'ai porté à l'attention de mon confrère Fred Teeven.


En espérant avoir pu vous aider.

Cordialement
Mark Rutte


02-truth-freedom

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi

Photo: Mark Rutte


Politique carcérale en Belgique: Lettre au Député Agnes Kant


agnes_kant2deK

Députée Parti Socialiste Agnes Kant (Hollande)

Chère Madame Kant, 

Concerne : Politique carcérale en Belgique

Vu que le SP était favorable à l'enfermement de prisonniers Belges dans une prison à Tilburg aux Pays-Bas, je vous envoie en annexe un article sur l'état des prisons en Belgique.

Vu qu'un bon nombres de prisonniers belges souffrent de la tuberculose due à des mauvais soins de santé, la tuberculose dérivera vers les Pays-Bas.

J'ai d'ores et déjà avertit les politiciens Néerlandais et le Ministre de la santé publique de ces problèmes, mais malheureusement mes remarques n'ont pas été prises au sérieux.
La raison fût qu'on était bien plus intéressé par les 90 millions d'euro que le gouvernement Néerlandais va encaisser pour la location de sa prison à Tilburg.
Les prisonniers belges sont considérés comme de la marchandise, rien de plus.

Marcel Vervloesem, membre de notre association, qui est gravement malade et qui vient d'être enfermé durant 7 jours dans des circonstances inhumaine en cellule d'isolation est un cas très spécial.
Comme vous le savez, en 1998 il a démasqué l'affaire de pornographie enfantine comptant 89539 victimes, suite à laquelle il fût poursuivi pendant 11, traité de violeur d'enfants.
Cette affaire a été étouffé aussi bien par la justice Néerlandaise, Française que la justice Belge, sans parler de l'Angleterre qui n'a même pas réagit.
Même la justice Allemande qui elle aussi a reçu une copie des cd-roms de Zandvoort a manqué à ses devoirs en n'enquêtant pas suffisamment sur la disparition de Manuel Schadwald, sur qui Marcel Vervloesem et Gina Bernard qui à été assassinée ont enquêtés.

En attente d'une réponse de votre part.

 

Respectueusement, 

Jan Boeykens
Président de l'Asbl Werkgroep Morkhoven

PS : En annexe je joint une copie de notre article sur  http://spiegel-van-de-nederlandse-politiek.skynetblogs.be/


02-truth-freedom

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi

Photo: Agnes Kant


19/11/2009

Les droits de l'homme en Belgique: Lettre Ouverte au Ministre de la Justice


D’un ministre de la Justice à l’autre, Marcel Vervloesem toujours privé de droit fondamental !

Lundi, novembre 9, 2009
By Presidente

stefaan-de-clerck-weigerde-fortis-arrest-te-verbreken_5_460x0Monsieur Stefaan De Clerck laissera t’il un meilleur bilan que son prédécesseur ? Sera t’il l’homme du Droit et d’une justice en accord avec les Droits de l’Homme ? Fera t’il libérer Marcel Vervloesem ? Il fut un temps où il félicitait devant les caméras, le sérieux du travail de Marcel Vervloesem et du Werkgroep Morkhoven comme un certain nombre d’hommes politiques d’ailleurs. Entre temps, beaucoup de magouilles et de diffamations ont amené Marcel Vervloesem en prison mais rien n’a été fait pour rétablir son honneur et son innocence.. Au contraire si l’on se penche sur tout ce qui a accablé cet homme, on s’aperçoit que tout a été fait pour l’amener de façon injuste en prison pour y mourir...


Quant un honnête homme ne peut plus compter sur la Justice de son pays alors que lui reste t’il ?

 

Ministre de la Justice
Stefaan De Clerck
Waterloolaan 115
1000 Brussel

 

Monsieur le Ministre,

Objet: Prison de Turnhout

J’espère que VOUS avez bien pris connaissance de mon courrier concernant le risque de suicide pour Monsieur Vervloesem dans la prison de Turnhout du fait que VOUS admettez que le service Psycho social (PSD)tripatouille avec les rapports des détenus, ce qui les mène à la détresse. Nous avons visité hier Monsieur Vervloesem dans la prison de Turnhout.

Vous n’ignorez sans doute pas qu’il est très mal. Il apparaît de nouveau que deux lettres de sa fille Wendy avec des timbres à l’intérieur ne lui ont pas été remises. Il est clair qu’on veut l’isoler entièrement du monde extérieur et on veut l’empêcher d’écrire encore aux parlementaires.

Une carte de la Néerlandaise Yvonne Van Hertum ne lui a pas été remise non plus. D’autres lettres ont été retenues ou lui ont été remises avec un retard de plusieurs semaines.

Le droit à la correspondance est de nouveau violé par ces agissements et je constate que VOUS n’êtes pas en mesure de mettre un terme à ces pratiques.

En admettant ces situations, VOUS attentez gravement au crédit qui peut être accordé au travail du personnel pénitentiaire.

Dans l’espoir de vous avoir informé suffisamment et dans l’attente de votre réponse recevez mes salutations respectueuses.

Je vous envoie une nouvelle fois la liste des opérations et de plus de 20 transfèrements subis par Monsieur Vervloesem pour que VOUS ne puissiez pas à posteriori raconter que VOUS « ne saviez rien ».

Cela prouve une nouvelle fois votre incohérence au sujet « des prisons surpeuplées » et le non-sens qui réside dans le fait que VOUS maintenez ce surpeuplement par la perpétuation de ces situations au sein des
prisons et que VOUS bloquez l’application du règlement vous-même.

g556n8m91) Cancer métastasé -Pancréas
2) Blocage des reins : Insuffisance rénale de 70%
3) coeur
4) Soins intensifs pour 1 pancréatite + cathétérisme cardiaque- Saint Elisabeth Herentals
5) Soins intensifs pour 1 pancréatite – UIA Anvers
6) Soins intensifs, Comas diabétiques -Fabiola hôpital de Sambre Ville –St Elisabeth Herentals – 11 fois
7) blocage des reins – Mons de maison l’hôpital Louvain – 2 fois
8. opérations cœur AZ Imelda Hôpital – 3 fois
9) bloc intensif et diabétique – H. L’hôpital de Chirurgie cardiaque – 4 fois
10) blocage des reins – Cathétérisme cardiaque – 1 fois
11) Intervention sur gangrène – AZ saint Jan Bruges – 1 fois
12) dialyses rénales- AZ saint Jan de Bruges – 5 fois
13) Hémorragie interne – AZ saint Jan Bruges – 1 fois
14) Gangrène Intervention – AZ saint Jan – 1 fois
15) Chirurgie rénale – AZ de Bruges saint Jan Bruges – 1 fois
16) Soins intensifs, cardiologie – saint Elisabeth Turnhout – 1 fois
17) Soins intensifs, l’anémie (leucémie) – saint Elisabeth Turnhout – 1 fois
18) Soins intensifs- coma d’insuline – Saint Elisabeth Herentals – 1 fois
19) Chirurgie cardiaque – AZ Saint-Jean Bruges
20) Hospitalisation le 14 mai 2009 pour de nouveaux problèmes cardiaques par suite entre autres d’un manque de soins et d’un traitement déficient, dans l’AZ saint Jan à Bruges mais la direction de prison est
parvenue en tout avec son conseil négatif, 1 jour pour cette insertion, sur base du rapport du PSD ceci à prévenir. Les transferts et opérations dans l’AZ Saint-Jean à Bruges et Saint-Elisabeth à Turnhout
ont eu lieu au cours de cette année d’emprisonnement de Marcel Vervloesem dans les prisons à Turnhout et à Bruges.

Jan Boeykens
Président de Werkgroep Morkhoven

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Faiderstraat 10
1060 Saint-Gilles
nr. 443.439.55
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu

http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.droitfondamental.eu/

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/?p=698

 

 


http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi

Photo: Ministre De Clerck ('Democrat-Chrétien')

 

18/11/2009

Dr. Giorgio Gagliardi: Lettre à Ministre De Clerck

tralies.verdi

 

Dr. Giorgio Gagliardi
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre.
Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire. Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)

 


Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée...

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.
Les hospitalisations d’urgence à Bruges et Turnhout ont eu lieu pendant l’année d’emprisonnement de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout et la prison de Bruges.

 


http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi


15/11/2009

Association Marcel Vervloesem-Tevirepedo: Lettre Ouverte


Marcel.dood.mail-4declerck.286380Lettre ouverte de la Présidente de l’Association Marcel Vervloesem-Tevirepedo pour la libération immédiate du détenu pour raison politique Marcel Vervloesem

Vendredi, novembre 6, 2009

Qui est Marcel Vervloesem ?

5 septembre 2008, Mr Vervloesem se présenté à la prison de Turnhout, pour son premier transfert ordonné par l’Etat. Il commence une grève de la faim et de la soif, qui en règle générale, ne laisse que quelques jours de survie. Réponse : Promesse de bracelet électronique en mai 2009, soit quand il est prévu d’être mort. 171 bracelets électroniques seront distribués entre le 29 janvier et le 27 mai 2009, dont à des néofascistes qui ne feront pas une nuit en prison, mais Mr Vervloesem, présumé innocent n’en aura pas, malgré son cancer à soigner.

Le 9 septembre 2008, le ministère de la justice intervient de Bruxelles pour interdire l’hospitalisation prescrite par le médecin et ordonne son transfert n°2 au block médical 61 de la prison de Bruges, soit une sanction qui en soit, interdit la promenade. Il est incarcéré dans une cellule d’isolement médicalisée à fenêtre fermée et ventilateur bruyant. Il n’a accès qu’à une eau fétide, vraisemblablement en provenance d’un réservoir qui échappe aux contrôles de l’hygiène. Il arrête la grève de la soif, mais continue le jeûne, en l’attente de la visite de ses confrères.

Les sanctions imposées derechef et sans conseil disciplinaire ont totalisé :

•          32 jours d’isolement total, avec refus de mise à disposition de l’argent qui lui est envoyé pour lui permettre de téléphoner.

•          20 jours de régime d’hydratation à l’eau bouillante, qui provoque des douleurs aigues à jeun et agit en un puissant déboucheur intestinal. Conséquences : blocage rénal, déstabilisation de la glycémie et de la tension artérielle.

•          18 jours d’interdiction de visite de ses amis. Rétention de son courrier, aussi bien entrant que sortant.

•          8 jours de maintien en régime d’isolement quand il arrête la grève de la faim, sans visite du médecin ni protocole de ré hydratation. Conséquences : coma diabétique.

Transfert n° 3 en soins intensifs (48h) pour une réanimation dont il se réveille menotté. Refus de soins aux reins. Conséquences : Rétention d’eau.

Transfert n° 4 dans une cellule normale du block 61.

Transfert n° 5 à la prison de Turnhout. Régime d’isolation et privation de ses médicaments, dont l’insuline (48h).

Transfert n° 6 en cellule normale. Refus de soin de la rétention d’eau. Conséquences : Deux valves cardiaques blessées et leucémie.

Transfert n° 7 en soins intensifs en cardiologie (5 jours) : le pouls réduit à 24 battements la minute. Refus de traitement des reins et du cathétérisme cardiaque prescrit par le cardiologue.

Transfert n° 8: retour au block 61 à la prison de Bruges. Conséquence : demande d’euthanasie, à cause des conditions de détention incompatibles avec ses maladies terminales et l’impossibilité d’obtenir les traitements prescrits par les spécialistes. Réponse : incitation au suicide d’un médecin en prison l’avisant qu’il lui suffit d’arrêter ses médications et de manger normalement pour mourir en dix jours. Un deuxième médecin rencontré en prison l’encouragera ultérieurement à ce suicide en lui disant que « le ministre le libérerait pour prévenir les suicides en prison ». Le ministre de la Justice lui, n’a rien trouvé de mieux que de lui proposer une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque.

Ses codétenus lui apprennent que la sanction normale est d’être dénudé, chevilles et poignets menottés au quatre coins d’un lit en cellule d’isolation durant 9 jours, le médecin et la directrice de la prison venant tous les jours constater l’évolution de ces prisonniers nus. Pas de régime pour diabétique autre que la privation des aliments comportant trop de sucre, sans compensation. Il échange des timbres qui lui sont envoyés contre de la nourriture.

Suite à publication de ces faits par son ONG, sanctions : interdiction de tout contact autre qu’avec des patients psychiatriques.

Transfert n° 9 en cellule dite « pour diabétique », avec un patient scatologique, donc qui répand ses excréments partout, et qui marmonne 24 heures sur 24. La nouvelle section « pour diabétique » n’assure qu’occasionnellement le régime pour diabétique. Déni de nécessité de cathétérisme prescrit par le cardiologue (12 jours). Conséquence : Tentative de suicide par refus de médication. Le médecin de prison négocie le suicide contre le cathétérisme. Conséquence :

Transfert n° 10 pour intervention chirurgicale et remise en cellule avec l’artère fémorale ouverte. Conséquence : hémorragie interne.

Transfert n° 11 en soins intensifs (3 jours) :

1.         Déblocage chirurgical des reins (après 50 jours de manœuvres dilatoires) et dialyse.

2.         Suture de la veine fémorale.

3.         Placement chirurgical d’un tube dans le cou pour une transfusion de 3 litres de sang.

Transfert n° 12 : 11 jours de soins post opératoires avec le patient scatologique. Conséquences : gangrène laissée sans soin. Refus d’hospitalisation au long cours ayant pour conséquence

5 Transferts (n° 13-17) en ambulance pour dialyses jusqu’au rétablissement de 60% de ses capacités rénales, menotté. Il est maintenu à l’hôpital, en secret de sa famille, au 17ième transfert, mené en pleine nuit en soins intensifs pour une hémorragie au niveau de l’artère fémorale. Le lendemain : amputation de chairs et d’os gangrenés, lui laissant un trou où il peut cacher la moitié de son poing. Il est maintenu 8 jours sous une lumière électrique 24 heures sur 24, menotté au lit d’hôpital, jusqu’à ce qu’il demande de rentrer en prison pour pouvoir dormir. (Torture par entrave au sommeil.)

Négociation menée par le médecin de prison au sujet des cautérisations des valves cardiaques en échange du retrait d’Internet, d’un article de la fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, qui relate les 5 premières hospitalisations d’urgence faites dans le secret, soit sans en aviser la famille, en violation du règlement. Marché conclu en échange de 2 hospitalisations à 3 semaines d’intervalle par opération préconisée, sans menottes, ni lumière 24 heures sur 24 et sans limitation pour la revalidation.

Transfert n° 18 en « cellule d’observation » en dehors du block médicalisé, en régime d’isolation, avec une sonnette en cas d’infarctus (48h).

Transfert n° 19 dans une cellule normale du block disciplinaire 35, sans sonnette en cas d’infarctus, mais où les gardiens assurent que les prisonniers obtiennent le régime pour diabétique. Un des directeurs le menace de sanctions avec violence, si les ONG qui exposent sa situation ne retirent pas d’Internet, le terme « tentative de meurtre » et l’enquête publique sur le médecin chef de toutes les prisons. Les ONG refusent. Conséquences:

sanction/transfert n° 20 dans la cellule du patient scatologique avec interdiction d’en sortir pour des contacts sociaux. Conseil Disciplinaire :

sanction/transfert n°21 pour 1 mois dans une cellule à trois du block disciplinaire 35, avec interdiction d’en sortir, de visites, de téléphone, d’aller à la messe, de lecture, de tous les courriers entrant et sortant. Il est privé durant 4 jours de toute médication. Le médecin de la prison ne réagit que lorsque des alertes sont lancées par des ONG sur Internet relatant que sa vie est en danger supplémentaire.

Le Conseil d’Etat juge la sanction illégale, le prisonnier ne pouvant être tenu pour responsable des écrits des ONG. Conséquence : Levée de la sanction au bout d’une semaine.

Transfert n° 22 au block disciplinaire en cellule individuelle. Rupture du marché conclu en matière médicale. Une seule opération à cœur ouvert sera autorisée, avec manœuvres dilatoires couvrant la période du 05-11-2008 au 4-03-2009. Promesse de bracelet électronique prévu pour le mois de mai, reportée au mois d’août, puis reportée sine die et refus de tout congé pénitentiaire. Il reçoit l’avis lui interdisant d’aller au baptême de son petit-fils, 8 mois après le baptême.

Les traitements réservés à Marcel soulèvent l’indignation internationale, mais aussi celle des prisonniers qui téléphonent sur leur propre crédit pour aviser ses collaborateurs quand il est en danger. Il est confronté à des détenus dangereux, violents et condamnés pour les crimes qu’il a passé sa vie à combattre. Les autres prisonniers forment une chaîne de solidarité pour le protéger. Il est également soutenu par les gardiens, qui protestent qu’un homme dans un tel état soit maintenu dans un block disciplinaire. Ils ont ordre de vérifier tous les quarts d’heure s’il n’est pas mort, et de prévenir la direction, qui prévoit de gros troubles dans la prison lorsque cela arrivera. A cette date, l’état entame une procédure en vue de l’expulser de son domicile et fait évacuer ses effets personnels de sa maison, comme s’il était déjà mort.

Transfert n° 23 : opération à cœur ouvert, avec pied enchaîné et menotté en salle de réanimation et renvoi au bout de 10 jours avec prescription de trois mois de revalidation.

Transfert n° 24 au block 61 avec le patient scatologique (48h).

Transfert n° 25 : retour au block disciplinaire 35, où la revalidation est suspendue pendant les vacances de Pâques, les W/E et les jours fériés.

Transfert n° 26 : le médecin obtient des conditions de détentions plus humaines à la prison de Louvain. Contre-ordre du service psychosocial : trois semaines après l’opération à cœur ouvert, il est enfermé menotté dans un fourgon à cage durant une journée puis ramené au block 35, dans une autre cellule, où il est privé d’insuline durant 4 jours, puis son traitement de 10 comprimés qu’il prend quotidiennement depuis plus de 10 ans est réduit à seulement 3 comprimés durant 12 jours.

Alourdissement de ces conditions de détention par harcèlement : stockage dans la cave des affaires qui lui sont envoyées, y compris le papier et les timbres. Renvoi de l’argent qui lui est destiné sous prétexte qu’il serait « inconnu ». Courrier entrant et sortant est retardé, parfois même confisqué. Même des prisonniers veulent témoigner de la cruauté exceptionnelle de ses conditions de détention. Trois semaines de manœuvres dilatoires reportant une prescription d’électrochocs cardiaques pour stabilisation d’une arythmie considérée dangereuse. Conséquences : arrêt des médications et continue à manger normalement ainsi que lui avaient indiqué deux médecins en prison. Il survit contre toute attente 44 jours à un seuil de glycémie dans le sang lui ayant causé 11 comas diabétiques, mais avec des vomissements toutes les deux heures et signes cliniques de stade critique de déshydratation.

Sa survie attire la curiosité de nombreux gouvernements, laboratoires de recherche médicale et universités, néanmoins aucune de ces personnes ne proteste au sujet des traitements inhumains dont il est victime. Il est qualifié de « miracle vivant ».

Stefaan De Clerk, Ministre de la Justice belge, ne concède la levée de sanction disciplinaire au bloc 35 que lorsqu’une télévision française fait une émission de 14 minutes, sur le scandale de cette détention. Autorisation du transfert n° 27, à la prison de Turnhout pour des conditions de détention « plus humaines », en attente de la décision du Tribunal d’Application des Peines, pour sa demande de libération conditionnelle, basée notamment sur la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Mr VERVLOESEM reprend ses médications, mais le ministère refuse maintenant son autorisation pour l’électrochoc cardiaque autorisé 44 jours plus tôt.

Il est incarcéré à la prison de Turnhout, privé de soin pour un cancer métastasé évoluant depuis 4.5 ans, réduit à une réhydratation de fortune préconisée en Afrique en l’absence de sérum de réhydratation. Le médecin de la prison de Turnhout est très consciencieux, dit Marcel et il fait tout ce qu’il peut, mais il n’a rien à dire: c’est le ministre qui décide.

Le tribunal d’application des peines a refusé le bracelet électronique à Marcel Vervloesem il a justifié son refus par deux motifs : seul le ministre peut décider de la libération de détenus malades et d’autre part en raison de « critique de la justice » sur un site Internet auquel le détenu n’a pas accès.

Marcel Vervloesem souffre le martyr et n’est pas soigné pour son cancer, ses jambes sont pleine d’œdèmes car il est en insuffisance rénale et parce que son cœur est malade. Il a fait de multiples demandes de congé pénitentiaire, toutes ont été refusées, il n’a pas le droit à une libération pour bonne conduite alors qu’il était libérable le 5/09/2009, on lui refuse tous ses droits et le rapport établi par le service psychosocial de la prison est empêché d’arriver jusqu’au tribunal d’application des peines par des manœuvres dilatoires afin qu’il ne puisse bénéficier de ses droits.

Sa souffrance physique et les pressions exercées pour qu’il accepte d’être transféré à la prison de Bruges où il a tant souffert pour de nouveaux examens cardiaques, de même quel’attitude étrange des psychologues qui lui font  perdre l’espoir nécessaire à sa survie, le poussent à souhaiter mourir, on va encore lui refuser le 07/11/2009  sa libération par faute de transmission du rapport par le service psychosocial.  C’est ce qu‘il m’a écrit dernièrement. En tant que personne de confiance de ce détenu j’ai essayé de me faire communiquer ces derniers examens de santé, en vain.

Les députés belges , le gouvernement belge, le Conseil Supérieur de la Justice, le Roi des Belges, les ONG tous sont au courant de ces traitements inhumains et dégradants au sein de l’Union Européenne.

Cet homme courageux est au bout du rouleau, nous vous demandons d’intervenir auprès des personnes suivantes afin qu’il puisse bénéficier d’une libération et qu’il puisse finir ces jours en paix parmi les siens.

Mr Hans-Gert Pöttering Président du Parlement Européen epbrussels@europarl.europa.eu
Mr Jacques BARROT Vice Président de la Commission Européenne jacques.barrot@ec.europa.eu
Mr FRATTINI Vice-président de la Commission Européenne segreteria.frattini@esteri.it
Mr P. Nikiforos DIAMANDOUROS Médiateur Européen eo@ombudsman.europa.eu
Mr Andrew DRZEMCZEWSKI Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire andrew.drzemczewski@coe.int
Secrétariat Conseil des Barreaux Européens cdcj@coe.int
Mme Navanethem Pillay Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme infodesk@ohchr.org
Mr Francesco CRISAFULLI Co-agent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme francesco.crisafulli@esteri.it
CC : Mr Stefaan DE CLERCK Ministre de la Justice (Belgique) stefaan.declerck@just.fgov.be

 


http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi

Photos: Marcel Vervloesem, Ministre de la Justice belge Stefaan De Clerck

 

L'affaire Dormans - 9.6.2004: Lettre à Marcel Vervloesem


MurLaHonteVerdi

Bruxelles, 9 juillet 2004

A Monsieur Marcel Vervloesem
Koninkrijk 64
2200 Morkhoven

Cher Marcel,

J'ai reçu une lettre recommandée de la Cour de l'Appel d'Anvers concernant ma plainte contre la femme qui t'accusais
faussement "d'escroquerie" et la décision du Procureur du Roi de Turnhout de refuser toutes investigations complémentaires à l'affaire - entre autre au sujet du policier hollandais qui l'accompagnait sous une fausse identité. Il y est écrit la phrase suivante:

'L'affaire Dormans/Boeykens pour la Chambre d'accusation, Cour d'appel, Waalse Kaai, à Anvers, est déterminée sur le 4 novembre 2004, à 14.00 heures. Le dossier peut être consulter à partir au moins quinze jours avant ce date, auprès du greffe de la Cour d'appel '.

La lettre a été signée par R. Goethals, le Chef-Greffier - celui qui m'a signifié l'audience alors que la séance avait déjà eut lieu - ce qui m'avait évidemment empêché d'y assister.

Comme tu sais, j'ai protesté contre cette méthode de travail dans une lettre recommandée à Goethals. Il ne m'a pas répondu et ma plainte n'a pas été rajoutée au dossier - ce que j'ai pu constater lors de ma visite au greffe de la Chambre du conseil à Turnhout. Je pense donc que ma lettre a été volontairement enlevée du dossier.

J'ai aussi porté plainte auprès du président du Conseil Supérieur de la Justice (l'instance qui doit garantir que la Justice respecte ses propres règles) mais je n'ai eu - comme dans tous les affaires concernant le Werkgroep Morkhoven - aucune de réponse.
Enfin j'ai contacté le cabinet du ministre de Justice Laurette Onkelinx mais elle est aussi resté sourde.

Etant donné qu'il n'y a aucun sens à écrire des lettres aux services corrompus, j'ai décidé, après délibération commune avec les autres membres de notre groupe d'action, de rédiger un tract pour organiser à nouvelle actions devant les portes des Cours d'Appel d'Anvers et de Bruxelles. Nous allons aussi organiser des actions autour le parlement à Bruxelles.

Jan

Jan Boeykens - Werkgroep Morkhoven
(http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven)

P.S. Dans le tract, je note que ma plainte a été déformée. J'ai en effet déposé plainte contre Madame Dormans, contre l'officier de police hollandais et contre "X". Dans la lettre précitée de la Cour d'appel du 28 juin 2004, il n'y est fait mention que de la plainte 'Dormans/Boeykens '.

Lorsque le tribunal de Turnhout et la cour de l'appel d'Anvers laissent croire que l'officier de police hollandais 'ne pouvait pas être interrogé ou recherché', celui ci était interrogé par ses propres services !

Les documents judiciaires en la matière devraient se trouver dans le dossier (si on ne les a pas enlevés entre-temps) - avec la véritable identité de l'officier de police + son adresse.

En outre, dans une lettre recommandée au procureur Herman Janssens à Turnhout, j'ai communiqué le véritable identité et l'adresse de l'officier, ce qui ce retrouve dans le dossier.

J'ai pensé que ça serait utile de mentionner dans le tract que :

- le tribunal de Turnhout ne recherche pas les criminels visibles sur les cédéroms du réseau pédocriminel de Zandvoort et qu'aucune recherche n'a été effectuée sur les centaines d'enfants (+ bébé's).

- le procureur du Roi - Herman Janssens - a promis de commencer une enquête sur le juge de jeunesse français qui se trouve sur les cédéroms mais il se base sur un courrier de l'inspecteur G. Zicot (accusé dans l'affaire Dutroux) pour reporter cette recherche. Depuis six mois, il n'a pas obtenu de résultat.

- le tribunal de Turnhout t'a assigné la semaine passée et te poursuit pour 'possession de matériel pornografique' du fait que tu as demandé à l'avocate de remettre les cédéroms Zandvoort au procureur Bourlet pour enquête et assistance à ces enfants en danger.

- le tribunal de Turnhout n'a entreprit aucune enquête relative à la déclaration écrite d'une de tes prétendues victimes - qui a pris son bourgemestre à témoin - pour affirmer que tous avaient reçu de l'argent pour t'accuser faussement de viol et de torture.

 

 

 


LINKS:

Werkgroep Morkhoven Skynet
Droit Fondamental - (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine - Droit Fondamental
Patrice Verdi


Lettre Ouverte à Marcel Vervloesem: Patrice Verdi


MurLaHonteVerdi

A l’attention de Monsieur Marcel VERVLOESEM

Cher ami, Je vous écris de CANNES, cette belle ville de France où les criminels semblent être sédimentés au pouvoir politique local dans l’indifférence ou la peur des concitoyens.

Je vous écris de France, ce beau pays, où JAURES, SARTRE, CAMUS n’auraient jamais imaginé malgré le communisme, une dictature d’Etat aussi bien établie dans le confort d’une démagogie qui supprime toutes formes d’opposition sociale par des moyens policiers, judiciaires ou économiques probants.

Je vous écris tout simplement mon ami afin de vous avertir que nous sommes devenus des frères dans la dénonciation des crimes et délits d’ETATS qui tentent de nous faire taire par des moyens directs ou détournés.

Je vous écris car j’ai le sentiment que mes lettres ne vous parviennent plus car je divulgue au Monde médusé les conditions scandaleuses d’une détention, la vôtre, mais aussi un système de pensées et d’actions qui permet à des pédophiles d’accéder à des fonctions sociales élevées alors que les résistants que nous sommes, sont pourchassés, harcelés et menacés de toutes les manières possibles et imaginables par des esprits pervers.

Je vous écris car ma foi en l’homme n’admet pas la peur de tous ces criminels et n’admettra jamais la dictature qui nous est imposée quotidiennement.

Je vous écris encore et toujours afin de vous assurer de mon soutien inconditionnel et que le vouvoiement que j’use dans cette lettre ouverte démontre uniquement tout le respect et l’amour que je vous porte.

En Mai 1993, j’entrais en fonction au service de la Nation, je me sentais souvent étranger au Monde mais pas à la souffrance des hommes, je parlais à tous les gens, j’essayais d’aider les plus pauvres, je ne travaillais donc pas comme un Policier mais comme un citoyen au milieu d’autres citoyens, égaux en tous points à ma fonction.

Depuis 2001, j’ai connu l’humiliation, la prison, le harcèlement financier, moral, judiciaire, politique et brusquement le regard des gens s’est transformé, j’étais devenu le corrompu, le voyou, le délinquant, toute cette bonne société me tournait le dos car elle savait que la pédophilie existe mais refusait d’y croire, le peuple avait scellé presque définitivement sa destinée, il préférerait désormais me considérer comme un traître, il ignorait certainement qu’à travers mes condamnations, c’était la population que l’on visait et tous les fonctionnaires de Police ou de Justice que l’on prévenait du sort qui pouvait leur être réservé.

Nous sommes le sept octobre 2009, la dictature s’est imposée de facto, personne n’a protesté ni les journalistes, ni les intellectuels, ni les ecclésiastes , tout le monde semble se complaire dans une France qui se débarrasse de ses chômeurs , de ses malades, de ses hommes ou femmes qui n’aspirent qu’à la liberté fondamentale de pensée et d’agir dans l’intérêt de tous et non pas dans leur propre intérêt.

La peur est palpable, les gens se taisent ou se suicident car ils ne souhaitent pas combattre un système aussi pervers et corrompu.

Pourtant, vous, Monsieur Marcel VERVLOESEM, vous le faîtes depuis plus de dix ans, vous avez sacrifié votre santé pour cette noble cause qui nous est et sera toujours commune quelle que soit notre destinée.

Par ce combat symbolique, nous serons reconnus dans l’avenir avec les membres honorables de nos associations comme les rares personnes qui n’ont jamais eu peur du système et ont combattu le despotisme institutionnel.

J’espère que vous serez libéré prochainement car si l’écrivain russe Alexandre SOLJENITSYNE a vaincu le GOULAG et donc le KGB, c’est avec de simples mots que l’histoire a changé.

Je vous embrasse comme le ferait un compagnon d’arme, un frère de sang.

Patrice VERDI

 

Bon anniversaire Marcel, toute ma famille et mes amis se joignent à moi pour vous embrasser chaleureusement ! A bientôt….

Tags : vervloesem pedophilie europe france belgique

 

 


LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental - (French, English, Italian)
- Zandvoort case
- Website - http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
- Réseau Zandvoort
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
- Médecine - Droit Fondamental
- Patrice Verdi